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UNIVERSITE DE PARIS VII, UFR DE MATHEMATIQUES
  Groupe de travail en logique catégorique

Responsable : A. Khélif. Pour recevoir le programme par email, écrivez à : khelif_at_logique.jussieu.fr.

Le mercredi de 16h à 18h : Université Paris 7, site de Chevaleret (175 rue du Chevaleret, Paris 13 ème), Salle 5A92.



Mercredi 19 janvier 2011 : Paul-André Mellies (Université Paris 7) Théorie de la démonstration et diagrammes de cordes


Exposés précédents

Mercredi 12 janvier 2011 de 17h à 18h: Anatole Khelif Faisceautisation de préfaisceaux

Nous nous proposons d' analyser des cas où P+ n'est pas égal à P++. Nous nous proposons d'étudier les cas fini et infini et obtenons une sorte de hierarchie de contre-exemples.


Mercredi 12 janvier 2011 de 16h à 17h: Dominique Massaux Semantique de topos a la Tarski (première partie)

Dans cette premiere partie, je tenterai de montrer que les ensembles hereditairement finis sont le lieu naturel de la syntaxe, en vue de relier (le langage de) la logique propositionnelle a une semantique de topos a la Tarski. Ma reference principale sera la seconde edition (1984) de "Topoi: the categorial analysis of logic" de Robert Goldblatt. Une liste de ses publications en logique mathematique se trouve ici


Mercredi 15 décembre 2010 : Alain Molinier (Université Paris 7) Faisceautisation de préfaisceaux

Il est clair que pour un site donné la catégorie des faisceaux se plonge dans la catégorie des préfaisceaux. Nous nous proposons de construire le foncteur adjoint à ce plongement en utilisant des classes d'équivalence sur des familles à recollement.


Mercredi 27 octobre 2010 : Dominique massaux et Jean Jacques Rozenbaum  (Université Paris 7)  Langage interne et logique interne dans une catégorie cartésienne fermée


Mercredi 20 octobre 2010 : Alain Molinier (Université Paris 7) Faisceauisation de préfaisceaux


Mercredi 13 octobre 2010 : Eva Tokgoz (Université Paris 7) Introduction à la théorie des cordes

Les physiciens nous donnent une description du monde réel ou de la réalité du monde, grâce à deux modèles standards. Le premier est celui unifiant la physique des interactions forte, électrofaible et électromagnétique et le second est le modèle standard cosmologique régi par la relativité générale. La théorie des cordes prétend être une théorie quantique de la gravitation et plus encore unifier les quatre interactions élémentaires. Très naturellement, elle emprunte le même formalisme que la magnifique et complexe théorie quantique des champs dont Pauli est le principal initiateur et au lieu de conceptualiser les particules élémentaires comme des points sans dimension, on les considère comme un objet à une dimension appelé corde supposé avoir une longueur de l'ordre de celle de Planck ($10^{-35}m$), qui peuvent être fermées ou ouvertes, libres ou branchées à des objets appelés des D-branes... Donc, de manière évidente, c'est la théorie quantique des champs que nous devrions étudier avant de nous attaquer à celle des cordes. Mais nous nous bornerons à un exposé visant à initier les plus curieux à la théorie des cordes. Nous dirons en quoi elle a ébloui tant de chercheurs depuis maintenant 42 ans et en honnête scientifique nous n'oublierons pas de la critiquer aussi comme par exemple le fait que la théorie prédise l'existence d'un trop grand nombre d' "états du vide"... Et très naturellement nous commencerons par introduire les cordes hadroniques...


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